Mecaplast-Key Plastics

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Mecaplast-Key Plastics vient de conclure une joint-venture avec l’iranien Riseco. Au bord de la faillite dans les années 2000, le groupe franco-monégasque est depuis devenu un leader mondial des équipements automobiles grâce à une stratégie offensive de croissance externe.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/comment-cette-pme-francaise-est-devenue-un-leader-mondial-de-l-auto-1109071.html

Trump rhetoric rattles Iranian business

Post-nuclear deal progress in doubt as US bellicosity triggers surge of uncertainty
FULL ARTICLE https://www.ft.com/content/09d4abbe-eebd-11e6-ba01-119a44939bb6

As soon as Iran’s nuclear deal with world powers took effect, Majid Zamani and his partners set up an investment boutique with the aim of tapping into the flood of foreign business they hoped would flow into the Islamic republic. Sample the FT’s top stories for a week You select the topic, we deliver the news. Select topic Enter email addressInvalid email Sign up By signing up you confirm that you have read and agree to the terms and conditions, cookie policy and privacy policy. Progress was initially sluggish as overseas investors took a cautious approach to Iran, yet Mr Zamani, a US-educated former World Bank consultant, remained confident about Kian Capital Management’s prospects. But the election of Donald Trump and his bellicose rhetoric towards Iran has triggered a surge of uncertainty and forced him and other Iranian businessmen to recalibrate their plans. They no longer expect the foreign investment to flow easily and instead are refocusing on their domestic market.

Business leaders also take solace from the fact that Iran’s $16.6bn deal for Boeing jets remains on track. Five days before Mr Trump’s inauguration, Iran was celebrating the arrival of Iran Air’s first new aircraft — an Airbus jet — in 23 years, a symbolic moment in a country desperately in need of investment.

There are no signs that French companies such as Airbus and Peugeot are under pressure to reconsider deals they reached with Iran in the wake of the nuclear agreement. However, it emerged last night that the oil company Total made its decision to invest in Iran conditional on the Trump administration’s renewal of US sanctions waivers by the summer.

Steven Daines, chief executive of new businesses at Accor Hotels, says the French group is not altering its plans to operate hotels in Iran. But on a visit to Tehran this week, he acknowledged that “we are finding it more difficult than anticipated because of concerns of instability both domestically and internationally [about investing in Iran]”.

Trump administration ‘officially putting Iran on notice’, says Michael Flynn

The Trump administration has said it was “officially putting Iran on notice” in reaction to an Iranian missile test and an attack on a Saudi warship by Iranian-backed Houthi rebels in Yemen but gave no details about how Washington intended to respond.

Flynn did not specify how the new administration would respond. Asked for clarification, the White House spokesman, Sean Spicer, said the president wanted to make sure the Iranians “understood we are not going to sit by and not act on their actions”.

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https://www.theguardian.com/world/2017/feb/01/iran-trump-michael-flynn-on-notice

Le décret anti-immigration de Trump suscite confusion et rage parmi les Iraniens

Pour les Iraniens partout dans le monde, la journée de samedi 28 janvier a commencé avec confusion et incompréhension et s’est terminée avec un grand sentiment de colère. Vendredi soir, l’heure de Paris, le nouveau président américain Donald Trump a signé un décret interdisant, pendant au moins 90 jours, l’entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays musulmans : Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.

Ce texte a d’abord été interprété comme ne concernant que ceux détenant un visa de touriste ou de travail ou un visa d’étudiant. Mais tout au long de la journée de samedi, un document en ligne a été créé dans lequel les Iraniens ayant cherché à voler vers les Etat-Unis ont mis les informations concernant leurs expériences respectives. La confusion a grandi après que certains attestaient avoir été refoulés, soit avant de prendre leur vol, soit à leur arrivée aux différents aéroports américains, même s’ils étaient munis d’une carte de résident permanent (la Green Card).

Finalement, dans l’après-midi de samedi, le Département de la sécurité intérieure des États-Unis a annoncé que, selon le décret, le cas des citoyens de ces sept pays en possession d’une carte de résident permanent sera jugé un à un par les officiers de l’immigration, ajoutant ainsi à la confusion. Vers la fin de la journée, différents médias ont rapporté que les citoyens de ces sept pays, même en ayant une autre nationalité, ne pourraient pas demander un visa, ni entrer aux Etats-Unis s’ils en ont déjà un.

Déjà depuis janvier 2016, les Iraniens ayant par exemple une nationalité européenne ne pouvaient plus bénéficier du programme d’exemption de visa, en vigueur entre les Etats-Unis et l’Europe. Ainsi, ces binationaux ont également besoin de demander un visa au préalable aux ambassades américaines avant de voyager aux Etats-Unis, tout comme leurs compatriotes iraniens.

 

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http://keyhani.blog.lemonde.fr/2017/01/29/le-decret-anti-immigration-de-trump-suscite-confusion-et-rage-parmi-les-iraniens/

Supertankers from Iran’s state-owned oil fleet are sailing to Europe for the first time since sanctions were eased last year, as one of the world’s biggest crude shippers moves to step up deliveries.

iran-oil

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https://www.ft.com/content/b8cdfb48-e3dc-11e6-9645-c9357a75844a

Before 2012, when co-ordinated western sanctions on Iran’s oil exports came into force, NITC was one of the world’s largest tanker operators with about 65 vessels. The two tankers are currently off Africa having rounded the Cape of Good Hope last week, according to satellite tanker tracking. The ‘Huge’ vessel is south west of Liberia while ‘Snow’ is off Angola. Both are expected to reach Rotterdam early next month. Nasrollah Sardashti, commercial director for NITC, said last spring that his tankers could be sailing to Europe by June, but has had to wait an additional six months for shipments to restart. “We are back in full force now to gain our markets share in tanker shipping,” Mr Sardashti told oil price agency Platts this week, which first reported the vessels’ journey.

Après Boeing, Airbus signe à son tour un méga-contrat en Iran

Quelques jours après son concurrent américain Boeing, Airbus a signé un méga-contrat avec la compagnie nationale Iran Air pour l’acquisition de 100 appareils moyen et long-courrier, pour un montant d’environ 20 milliards de dollars au prix catalogue.

Les premières livraisons pourraient intervenir dès janvier, a indiqué l’avionneur. De source proche du dossier, on précise que le premier appareil livré sera un A320.

La commande, qui fait suite à un engagement signé en janvier 2016 à Paris, n’inclut pas d’A380, le “Super Jumbo” d’Airbus, dont les commandes se font rares, car l’aéroport de Téhéran n’est pas aménagé pour ce très gros porteur, selon cette source.

Elle comprend 46 moyen-courriers A320 dont 32 A320neo, la version remotorisée du best-seller d’Airbus, et 54 long-courriers: 38 A330 dont 28 A330neo, et 16 A350, le dernier-né de l’avionneur européen, a indiqué ce dernier.

Pour l’Iran, ce nouveau contrat représente une bouffée d’oxygène en raison de la flotte vieillissante de sa compagnie nationale, composée de quelque 140 avions en activité, dont la moyenne d’âge est d’environ 20 ans.

Cette annonce intervient moins de deux semaines après un gros contrat signé par Boeing pour la vente de 50 moyen-courriers 737 et 30 long-courriers 777 à la compagnie nationale iranienne.

– 400 à 500 avions de ligne –

Ce contrat, d’un montant de 16,6 milliards de dollars, est le plus important signé par l’avionneur américain avec Iran Air depuis près de 40 ans.

Pour Airbus et son concurrent Boeing, l’enjeu est de taille, alors que l’Iran, un pays de 80 millions d’habitants et doté d’une importante diaspora, a des besoins énormes dans le secteur du transport de passagers. Selon l’Organisation iranienne de l’aviation civile, la République islamique aura besoin pour la rénover, de 400 à 500 avions de ligne dans la prochaine décennie.

Les deux avionneurs avaient entamé des négociations avec l’Iran juste après la conclusion de l’accord nucléaire de juillet 2015 entre Téhéran et six grandes puissances, dont les Etats-Unis.

Cet accord historique a permis d’alléger dès janvier l’embargo économique international contre l’Iran.

 

http://www.challenges.fr/economie/apres-boeing-airbus-signe-a-son-tour-un-mega-contrat-en-iran_444225?xtor=RSS-15