Mecaplast-Key Plastics

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Mecaplast-Key Plastics vient de conclure une joint-venture avec l’iranien Riseco. Au bord de la faillite dans les années 2000, le groupe franco-monégasque est depuis devenu un leader mondial des équipements automobiles grâce à une stratégie offensive de croissance externe.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/comment-cette-pme-francaise-est-devenue-un-leader-mondial-de-l-auto-1109071.html

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Faurecia crée une nouvelle co-entreprise en Iran

Faurecia va renforcer sa présence en Iran via une troisième co-entreprise, après les accords signés à Paris ce jour.

faureciaFaurecia Crouse Advanced Exhaust System (FCAES) est une entreprise détenue à parité par l’équipementier français et MAAD. Elle développera et produira des systèmes de contrôles des émissions pour le marché automobile iranien. La co-entreprise couvrira les parties froides et chaudes des systèmes de contrôle des émissions, basés sur la norme Euro 5, et dont la production locale devrait démarrer début 2017. Le chiffre d’affaires devrait atteindre 50 millions d’euros en 2020, soit une part de marché de 25%.

AFISCO, la co-entreprise à 50/50 de Faurecia et Azin Khodro pour les systèmes d’intérieur véhicule développera et produira des planches de bord, panneaux de portes, consoles centrales et de l’acoustique intérieure avec un lancement en production début 2018. AFISCO prévoit de générer un chiffre d’affaires de 50 ME en 2020.

Enfin, FAPSCO, la co-entreprise déjà existante pour les sièges d’automobiles, étendra ses activités de sièges complets, structures et coiffes de sièges dans le pays au-delà de son client actuel Renault pour servir Peujeut, Iran Khodro et d’autres constructeurs automobiles. FAPSCO envisage de porter son activité à 340.000 collections de sièges et un chiffre d’affaires de 150 ME en 2020.

Le marché iranien devrait passer d’1 million de véhicules produits en 2015 à 1,8 million en 2025, soit une croissance moyenne annuelle de 6%.

 ©2016, Boursier.com

Renault crée une coentreprise en Iran


(CercleFinance.com) – Renault a annoncé ce vendredi, en marge du Mondial de l’Automobile de Paris, la signature d’un accord stratégique portant sur la création d’une joint venture avec IDRO, un fonds d’investissement et de rénovation de l’industrie en Iran.

Ledit accord permettra à Renault de renforcer sa présence et d’accélérer sa croissance dans le pays, où le constructeur automobile est présent depuis 2003 à travers une co-entreprise avec Saipa et Iran Khodro.

L’Iran est par ailleurs un marché en pleine expansion. Les ventes du groupe Renault ont en effet bondi de 56,1% l’an passé pour un total de 51.500 véhicules, soit une part de marché de 4,8%.

“Avec 2 millions de véhicules prévus à l’horizon 2020, le potentiel du marché automobile iranien est indéniable. Cet accord conforte nos choix stratégiques faits en Iran et ouvre une nouvelle ère en permettant à Renault d’occuper une position privilégiée dans le pays”, ajoute Carlos Ghosn, PDG de Renault.

La joint venture intègrera d’une part un centre d’ingénierie et d’achat qui favorisera le développement des fournisseurs locaux, et d’autre part une usine d’une capacité de production de 150.000 véhicules par an dans un premier temps, qui s’ajoutera aux capacités existantes du groupe dans le pays de 200.000 véhicules. Les premiers véhicules produits dans cette usine seront Symbol et Duster, à partir de 2018.

Après Peugeot, Citroën signe son retour en Iran

La marque automobile française veut faire son grand retour sur un marché où elle était historiquement bien installée. Elle produira sur place trois nouveaux modèles à travers une co-entreprise déten
ue à 50-50 avec le groupe iranien SAIPAsignature-jv-citroen-et-saipa-en-iran, qu’elle avait contribué à fonder en 1966. L’investissement doit s’élever à 300 millions d’euros sur cinq ans.

Citroën s’est entendu avec SAIPA pour refonder son retour en Iran. Les représentats des marques Citroën, représenté par Jean-Christophe Quémard, Directeur de la Région Moyen-Orient et Afrique, et de SAIPA, mais également en présence du ministre iranien de l’industrie et de l’ambassadeur de France, ont signé un accord cadre ce jeudi.

Une usine déjà installée

L’accord prévoit la création d’une co-entreprise détenue à 50-50 par Citroën et SAIPA. L’investissement est de 300 millions d’euros sur cinq ans. La nouvelle entité installera son site de production à Kashan où se trouve actuellement une usine de SAIPA et qui a été inaugurée en 2010.

Citroën veut démarrer avec une intégration locale d’environ 40% et espère atteindre une proportion de 70% de sourcing à terme. L’usine est actuellement configurée sur une capacité de 180.000 à 200.000 voitures par an, mais Citroën table sur une production en vitesse de croisière de 150.000 voitures par an, à horizon 2021.

La marque aux chevrons prévoit de commercialiser 3 modèles dont un premier courant 2018, mais n’a pas souhaité précisé les modèles qui seront lancés. Il s’agira de modèles qui sont en vogue en Iran, mais également au Moyen-Orient puisque Citroën veut faire de sa coentreprise avec SAIPA une base exportatrice.

Une histoire prestigieuse de la marque

SAIPA était le candidat naturel pour accueillir une joint-venture de la marque française puisque c’est précisément Citroën qui a contribué à sa création en 1966. D’ailleurs à l’époque, la société s’appelait SAIPAC ou société anonyme iranienne d’automobiles Citroën. Le C a été retiré en 1975 ce qui a permis à SAIPA d’engager des partenariats avec d’autres marques étrangères sans pour autant couper les ponts avec Citroën. SAIPA a ainsi commercialisé la Xantia qui était considérée comme la voiture haut-de-gamme du pays avec 100% de part de segment. C’est cette histoire qui permet à Jean-Christophe Quémard de juger que Citroën bénéficie encore d’une excellente réputation en Iran.

Aujourd’hui SAIPA est une société indépendante, mais qui est minoritairement détenue (entre 15 et 20%) par Idro Group, le grand conglomérat d’Etat.

De  La Tribune, 21/07/2016