Mecaplast-Key Plastics

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Mecaplast-Key Plastics vient de conclure une joint-venture avec l’iranien Riseco. Au bord de la faillite dans les années 2000, le groupe franco-monégasque est depuis devenu un leader mondial des équipements automobiles grâce à une stratégie offensive de croissance externe.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/comment-cette-pme-francaise-est-devenue-un-leader-mondial-de-l-auto-1109071.html

Décathlon

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Fort de ces bons résultats Décathlon veut aller encore plus loin dans sa conquête du monde. Après l’ouverture du premier magasin à Singapour, en Slovénie, en Malaisie, au Mexique et en Côte d’Ivoire, l’enseigne est maintenant présente dans 29 pays et dispose de 1176 magasins à fin 2016. L’an dernier, un nouveau record d’ouvertures a été battu avec 164 inaugurations et 9 fermetures. Le groupe s’est fixé comme objectif d’atteindre la barre des 2000 magasins en 2019. Parmi les futurs nouveaux pays, Décathlon prépare son retour aux Etats-Unis. Le groupe est prudent car il s’est déjà cassé les dents sur son rêve américain en 2006. Cette fois ci un premier magasin devrait ouvrir en Californie. La démarche est différente que lors de la précédente aventure américaine : Décathlon avait racheté des magasins de sport. Cette fois l’enseigne préfère y aller par elle-même comme elle l’a toujours fait par ailleurs. D’autres pays sont dans les cartons : la Colombie, l’Indonésie, le Chili, l’Afrique du sud ou encore l’Iran.

 

https://www.challenges.fr/entreprise/grande-conso/pourquoi-decathlon-est-a-fond-la-forme_453408?xtor=RSS-18

Sushi Shop va en Iran

Le leader du secteur lance une collection signée du chef japonais installé en France Kei Kobayashi et adopte un nouveau ton marketing.

En 2017, Sushi Shop renoue avec les collaborations menées avec des chefs reconnus. La dernière remontait à 2014 autour d’une collection signée par Joël Robuchon. Cette fois-ci, c’est vers un chef japonais installé dans l’Hexagone que l’enseigne s’est tournée. Etoilé, Kei Kobayashi interprète à sa manière la gastronomie française dans son restaurant parisien Kei. Pour Sushi Shop, il mêle les influences et signe un maki du jardin, axé sur le végétal avec des zests de yuzu et du sésame, une salade de concombre au miso rouge ou un gyu roll à base de boeuf.
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Le renouvellement des propositions fait partie des axes clefs suivis par la marque pour tirer son épingle du jeu sur un marché à l’offre importante et sur lequel certains connaissent des difficultés. En 2016, Sushi Shop a, lui, enregistré un chiffre d’affaires global de quelque 185 millions d’euros, en hausse de près de 11 %. En France où il a 88 boutiques, ce sont les régions qui tirent la croissance, même si les ventes à Paris – une zone mature – ont progressé d’environ 5 % à périmètre comparable.
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A l’étranger, l’enseigne au nom anglo-saxon n’a pas de connotation particulièrement française. Elle en profite pour s’y développer. Son aventure américaine s’est certes arrêtée, son partenaire ayant choisi de reprendre la main avant de, finalement, jeter l’éponge. Mais, à Londres, où elle détient trois points de vente en propre, trois autres vont arriver. En Suisse aussi, elle se développe seule. Côté franchise, de nouveaux pays arrivent cette année comme l’Iran, l’Arabie saoudite ou le Liban, mais aussi l’Autriche ou les Pays-Bas. De quoi compléter les 29 magasins à l’international actifs en 2016.
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Le décret anti-immigration de Trump suscite confusion et rage parmi les Iraniens

Pour les Iraniens partout dans le monde, la journée de samedi 28 janvier a commencé avec confusion et incompréhension et s’est terminée avec un grand sentiment de colère. Vendredi soir, l’heure de Paris, le nouveau président américain Donald Trump a signé un décret interdisant, pendant au moins 90 jours, l’entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays musulmans : Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.

Ce texte a d’abord été interprété comme ne concernant que ceux détenant un visa de touriste ou de travail ou un visa d’étudiant. Mais tout au long de la journée de samedi, un document en ligne a été créé dans lequel les Iraniens ayant cherché à voler vers les Etat-Unis ont mis les informations concernant leurs expériences respectives. La confusion a grandi après que certains attestaient avoir été refoulés, soit avant de prendre leur vol, soit à leur arrivée aux différents aéroports américains, même s’ils étaient munis d’une carte de résident permanent (la Green Card).

Finalement, dans l’après-midi de samedi, le Département de la sécurité intérieure des États-Unis a annoncé que, selon le décret, le cas des citoyens de ces sept pays en possession d’une carte de résident permanent sera jugé un à un par les officiers de l’immigration, ajoutant ainsi à la confusion. Vers la fin de la journée, différents médias ont rapporté que les citoyens de ces sept pays, même en ayant une autre nationalité, ne pourraient pas demander un visa, ni entrer aux Etats-Unis s’ils en ont déjà un.

Déjà depuis janvier 2016, les Iraniens ayant par exemple une nationalité européenne ne pouvaient plus bénéficier du programme d’exemption de visa, en vigueur entre les Etats-Unis et l’Europe. Ainsi, ces binationaux ont également besoin de demander un visa au préalable aux ambassades américaines avant de voyager aux Etats-Unis, tout comme leurs compatriotes iraniens.

 

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http://keyhani.blog.lemonde.fr/2017/01/29/le-decret-anti-immigration-de-trump-suscite-confusion-et-rage-parmi-les-iraniens/

Après Boeing, Airbus signe à son tour un méga-contrat en Iran

Quelques jours après son concurrent américain Boeing, Airbus a signé un méga-contrat avec la compagnie nationale Iran Air pour l’acquisition de 100 appareils moyen et long-courrier, pour un montant d’environ 20 milliards de dollars au prix catalogue.

Les premières livraisons pourraient intervenir dès janvier, a indiqué l’avionneur. De source proche du dossier, on précise que le premier appareil livré sera un A320.

La commande, qui fait suite à un engagement signé en janvier 2016 à Paris, n’inclut pas d’A380, le “Super Jumbo” d’Airbus, dont les commandes se font rares, car l’aéroport de Téhéran n’est pas aménagé pour ce très gros porteur, selon cette source.

Elle comprend 46 moyen-courriers A320 dont 32 A320neo, la version remotorisée du best-seller d’Airbus, et 54 long-courriers: 38 A330 dont 28 A330neo, et 16 A350, le dernier-né de l’avionneur européen, a indiqué ce dernier.

Pour l’Iran, ce nouveau contrat représente une bouffée d’oxygène en raison de la flotte vieillissante de sa compagnie nationale, composée de quelque 140 avions en activité, dont la moyenne d’âge est d’environ 20 ans.

Cette annonce intervient moins de deux semaines après un gros contrat signé par Boeing pour la vente de 50 moyen-courriers 737 et 30 long-courriers 777 à la compagnie nationale iranienne.

– 400 à 500 avions de ligne –

Ce contrat, d’un montant de 16,6 milliards de dollars, est le plus important signé par l’avionneur américain avec Iran Air depuis près de 40 ans.

Pour Airbus et son concurrent Boeing, l’enjeu est de taille, alors que l’Iran, un pays de 80 millions d’habitants et doté d’une importante diaspora, a des besoins énormes dans le secteur du transport de passagers. Selon l’Organisation iranienne de l’aviation civile, la République islamique aura besoin pour la rénover, de 400 à 500 avions de ligne dans la prochaine décennie.

Les deux avionneurs avaient entamé des négociations avec l’Iran juste après la conclusion de l’accord nucléaire de juillet 2015 entre Téhéran et six grandes puissances, dont les Etats-Unis.

Cet accord historique a permis d’alléger dès janvier l’embargo économique international contre l’Iran.

 

http://www.challenges.fr/economie/apres-boeing-airbus-signe-a-son-tour-un-mega-contrat-en-iran_444225?xtor=RSS-15

Faurecia crée une nouvelle co-entreprise en Iran

Faurecia va renforcer sa présence en Iran via une troisième co-entreprise, après les accords signés à Paris ce jour.

faureciaFaurecia Crouse Advanced Exhaust System (FCAES) est une entreprise détenue à parité par l’équipementier français et MAAD. Elle développera et produira des systèmes de contrôles des émissions pour le marché automobile iranien. La co-entreprise couvrira les parties froides et chaudes des systèmes de contrôle des émissions, basés sur la norme Euro 5, et dont la production locale devrait démarrer début 2017. Le chiffre d’affaires devrait atteindre 50 millions d’euros en 2020, soit une part de marché de 25%.

AFISCO, la co-entreprise à 50/50 de Faurecia et Azin Khodro pour les systèmes d’intérieur véhicule développera et produira des planches de bord, panneaux de portes, consoles centrales et de l’acoustique intérieure avec un lancement en production début 2018. AFISCO prévoit de générer un chiffre d’affaires de 50 ME en 2020.

Enfin, FAPSCO, la co-entreprise déjà existante pour les sièges d’automobiles, étendra ses activités de sièges complets, structures et coiffes de sièges dans le pays au-delà de son client actuel Renault pour servir Peujeut, Iran Khodro et d’autres constructeurs automobiles. FAPSCO envisage de porter son activité à 340.000 collections de sièges et un chiffre d’affaires de 150 ME en 2020.

Le marché iranien devrait passer d’1 million de véhicules produits en 2015 à 1,8 million en 2025, soit une croissance moyenne annuelle de 6%.

 ©2016, Boursier.com

Devred 1902 – commerse IRAN

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La marque de prêt-à-porter homme veut ouvrir une vingtaine de magasins à l’étranger. Ses ventes continuent de progresser malgré la crise.

Après le Liban en décembre, Devred va, en 2017, renforcer son réseau en Algérie et au Maroc. Des inaugurations sont aussi prévues au Qatar, au Koweït, en Iran ou encore en Belgique. En France, la marque picarde plus que centenaire a déjà 300 magasins, et continue d’en ouvrir (12 à 15 par an). Car ses ventes progressent à périmètre comparable, malgré un marché masculin peu animé. « En 2015, notre activité a été en hausse de 7 % à nombre de points de vente constant. Pour 2016, ce sera autour de 3 %. C’est beaucoup plus que le marché », se félicite le dirigeant. Le chiffre d’affaires devrait franchir la barre des 270 millions cette année, soit une progression de 8 %. Les profits – non communiqués – seront aussi en hausse, selon le patron.

Une stratégie qui lui a permis de préserver la rentabilité. Alors que la fabrication est restée en majorité en Chine (le reste dans les pays de l’Est et le Bassin méditerranéen), malgré la hausse des salaires et l’impact des changes. Devred 1902 a aussi lancé de nouveaux services pour séduire sa clientèle. La griffe mise ainsi sur la personnalisation de l’offre. Depuis quelques mois, elle propose, à partir de modèles existants, de choisir parmi 30 tissus pour faire son vêtement. Le prix grimpe entre 350 à 450 euros pour une livraison en trois semaines. « C’est une façon de revenir à nos racines, le métier de tailleur, et une tendance de fond du marché, qui offre l’opportunité à un homme d’être singulier », estime le PDG. D’une vingtaine de magasins, l’expérience va être étendue, avec à terme des ventes qui pourraient peser 4 % de l’activité.